À propos
Conçu à Rosemère, pour des agences comme celle qui l’a bâti.
Neoflow a commencé comme le système interne d’une petite agence vidéo. Pas une idée de startup. Un problème de mardi après-midi.
Le travail créatif n’a jamais été le plus dur. Le plus dur, c’était tout ce qui l’entourait : la proposition restée en brouillon quatre jours, les rushes arrivés sans nom, le client qui ignorait que le montage était prêt, la facture partie trois semaines après la livraison parce que personne ne possédait cette étape.
On a essayé la réponse habituelle. Un CRM pour les pistes, un disque pour les fichiers, un chiffrier pour les projets, un autre outil pour les factures, et une personne qui servait d’intégration entre les deux : le fondateur, en général, vers minuit.
Alors on a bâti ce qu’on voulait vraiment : un seul endroit qui surveille l’agence et fait les parties répétitives tout seul, puis rapporte ce qu’il a fait. Pas un tableau de bord à remplir. Un opérateur qui mène la journée.
Neoflow est petit volontairement. Un public, un flux de travail, un prix. On préfère mener correctement les douze étapes d’une journée d’agence que d’en mener quarante mal.
Ce à quoi on tient
Un seul public
Les agences créatives. Chaque décision se tranche en demandant si ça aide une agence, pas si ça élargit le marché.
Un seul flux de travail
Si une fonction ne sert pas une étape de la journée en douze temps, elle n’est pas construite. Cette règle nous a fait gagner plus de temps que n’importe quel cadriciel.
Rien dans votre dos
L’opérateur demande avant de dépenser ou d’écrire à un client, consigne tout ce qu’il fait, et peut tout annuler.
Venez le bâtir avec nous.
Nous intégrons un petit nombre d’agences fondatrices. Dites-nous comment votre studio fonctionne et nous vous dirons honnêtement si Neoflow vous convient déjà.